Analyse du cycle de vie d’un produit (source aida.ineris.fr)
Évaluation des effets directs ou indirects d’un produit sur l’environnement, depuis l’extraction des matières premières qui entrent dans sa composition jusqu’à son élimination.
Note :
1. L’analyse du cycle de vie, qui recense et quantifie les flux physiques de matière et d’énergie associés à chaque étape de la vie d’un produit, peut également être appliquée à un service.
2. Le terme « écobilan » subsiste dans certaines zones francophones. Equivalent étranger : life cycle analysis (LCA), life cycle assessment (LCA).

 

Bioaccumulation (source aida.ineris.fr)
Processus selon lequel une substance polluante présente dans un biotope pénètre et s’accumule dans tout ou partie d’un être vivant et peut devenir nocive ; par extension, le résultat de ce processus.

 

Biosourcé
Le biosourcé signifie issu du vivant, d’origine animale (ex. : laine de mouton) ou végétale (ex. : bois, paille). L’utilisation de matériaux biosourcés permet de diminuer notre consommation de matières premières d’origine fossile, de limiter les émissions de gaz à effet de serre et de créer de nouvelles filières économiques.

 

Champ Électromagnétique CEM (source : greenfacts.org)
Les champs électromagnétiques (CEM) sont une combinaison de champs de force électriques et magnétiques. Ils sont générés naturellement ou à cause d’activités humaines.

  • Les champs électromagnétiques naturels sont, par exemple, le champ magnétique terrestre statique auquel nous sommes constamment exposés, les champs électriques provoqués par les charges électriques dans les nuages ou par l’électricité statique produite quand deux objets sont frottés l’un contre l’autre, ou encore les champs électriques et magnétiques provoqués soudainement par la foudre, etc.
  • Les champs électromagnétiques d’origine humaine sont par exemple générés par des sources de fréquence extrêmement basse, telles que les lignes électriques, les câblages et les appareils électroménagers, de même que par des sources de plus haute fréquence comme les ondes radio, les ondes de télévision et, plus récemment, celles des téléphones portables et de leurs antennes.

 

Certification, pour l’habitat (source : nf-habitat.fr)
La certification prouve que le bâtiment est d’une qualité supérieure par rapport à la réglementation. Comment ça fonctionne ? Au départ, il y a un cahier des charges appelé « référentiel » qui indique les exigences à suivre. Les promoteurs et constructeurs s’engagent volontairement à les suivre. Au fil du chantier de construction ou de rénovation de votre appartement ou maison, des contrôles sont assurés par un organisme indépendant et accrédité. Ils permettent de vérifier le respect de la certification.
Ainsi, la certification NF Habitat, délivrée par les organismes certificateurs de l’Association QUALITEL, couvre tous les aspects d’un bâtiment. Le résultat : elle vous permet de bénéficier d’un logement sain, sûr, lumineux et performant. Quant à la certification NF Habitat HQE, elle vous apporte des bénéfices supplémentaires pour un habitat durable.

 

Compensation écologique (source aida.ineris.fr)
Ensemble d’actions en faveur de l’environnement permettant de contrebalancer les dommages causés par la réalisation d’un projet qui n’ont pu être évités ou limités
Note : La compensation écologique peut consister en la protection d’espaces naturels, la restauration, la valorisation ou la gestion dans la durée d’habitats naturels. Voir aussi : mesure compensatoire.

Composé organique volatil (COV) (source : actu-environnement.com
La famille des composés organiques volatils regroupe plusieurs milliers de composés (hydrocarbures, solvants, …) aux caractéristiques très variables. Ils ont un impact direct sur la santé (certains sont toxiques ou cancérigènes). Ce sont des gaz et des vapeurs qui contiennent du carbone, comme les vapeurs d’essence et des solvants. Ils interviennent dans le processus de formation d’ozone dans la basse atmosphère et participent donc au réchauffement de la planète.
Les Composés Organiques Volatils (COV) entrent dans la composition des carburants mais aussi de nombreux produits courants: peintures, encres, colles, détachants, cosmétiques, solvants…pour des usages ménagers, professionnels ou industriels (pour ces raisons, leur présence dans l’air intérieur peut aussi être importante). Ils sont émis lors de la combustion de combustibles (notamment dans les gaz d’échappement), ou par évaporation lors de leur fabrication, de leur stockage ou de leur utilisation. Des COV sont émis également par le milieu naturel (végétation méditerranéenne par exemple) et certaines aires cultivées.
Les effets de COV sont très variables selon la nature du polluant envisagé. Ils vont d’une certaine gène olfactive à des effets mutagènes et cancérigènes (benzène, certains HAP), en passant par des irritations diverses et une diminution de la capacité respiratoire.

 

Composé organique semi-volatil (source : wikipedia.org)
Un composé organique semi-volatil (COSV) est une molécule appartenant à un groupe de composés organiques volatils qui ne sont pas volatils dans les conditions normales de température et de pression, mais qui le deviennent dans certains environnements par exemple quand ils sont exposés au soleil ou à une autre source de chaleur et/ou que le matériau qui les contient (notamment s’il s’agit d’une mousse) est compressé ou exposé à un environnement en dépression.
Certains de ces composés organiques semi-volatils sont suspectés d’être nocifs pour la santé. Ils sont pour certains maintenant suivis par des études et enquêtes sur la qualité de l’air, et en particulier la qualité de l’air intérieur dans les logements, locaux de travail ou dans l’atmosphère confinée de véhicule.
Ces produits sont plus « lourds » que les COV ; ils peuvent être émis par divers objets synthétiques exposés au soleil ou disposés près d’un radiateur, d’une plaque de cuisson, d’un four, etc.
Une fois émis dans l’environnement intérieur, les COSV vont s’adsorber sur les surfaces disponibles (incluant les particules en suspension et les poussières déposées) et persister plusieurs années pour la plupart ou dans les habitacles de véhicules, et à la différence des composés organiques très volatils (COTV) ils ne peuvent alors plus disparaitre par simple aération (sauf pour ceux qui sont adsorbés sur des poussières fines encore en suspension dans l’air au moment de l’aération).

 

Cycle de vie du produit (source : actu-environnement.com)
Le cycle de vie d’un produit prend en compte toutes les activités qui entrent en jeu dans la fabrication, l’utilisation, le transport et l’élimination de ce produit. Le cycle de vie est généralement illustré comme une série d’étapes, depuis la production (extraction et récolte des matières premières) jusqu’à l’évacuation finale (élimination ou valorisation), en passant par la fabrication, l’emballage, le transport, la consommation par les ménages et les industries et le recyclage ou élimination. C’est la base de l’eco-conception.

 

Écocertification (source aida.ineris.fr)
Procédure qui garantit qu’un produit ou un procédé de fabrication prend en compte, selon un cahier des charges correspondant, la protection de l’environnement.
Note : L’écocertification implique de la part des opérateurs économiques une adhésion volontaire au cahier des charges.
Equivalents étrangers : environmental certification, green certification.

 

Écoconception (source aida.ineris.fr)
Conception d’un produit, d’un bien ou d’un service, qui prend en compte, afin de les réduire, ses effets négatifs sur l’environnement au long de son cycle de vie, en s’efforçant de préserver ses qualités ou ses performances.
Equivalent étranger : ecodesign, green design, sustainable design.

 

Écodéveloppement (source aida.ineris.fr)
Mode de développement fondé sur le respect de l’environnement. L’écodéveloppement est une des composantes du développement durable.

 

Éco-industrie (source aida.ineris.fr)
Industrie qui propose des produits ou des prestations ayant pour objet d’améliorer ou de protéger l’environnement, ou qui utilise des procédés favorables à l’environnement.

 

Écomatériau (source : wikipedia.org)
Un écomatériau (parfois dit « matériau écologique » ou « matériau biosourcé » et parfois aussi qualifié de « matériau sain ») est un matériau de construction (produit manufacturé en général, ou à mettre en œuvre sur le site de construction) qui répond aux critères techniques habituellement exigés des matériaux de construction (performances techniques et fonctionnelles, qualité architecturales, durabilité, sécurité, facilité d’entretien, résistance au feu, à la chaleur, etc), mais aussi à des critères environnementaux ou socio-environnementaux, tout au long de son cycle de vie.
Ces matériaux présentent de nombreux avantages (création d’emplois locaux et non-délocalisables, qualité de vie dans l’habitat et pour les ouvriers lors de la construction, faibles répercussions environnementales, moindre ponction sur les ressources naturelles, diminution de l’empreinte écologique de la construction, et réduction du bilan du point de vue des émissions de gaz à effet de serre) mais peuvent être un peu plus coûteux à l’achat (pas toujours) ou nécessiter un temps de mise en œuvre légèrement plus long. Certains sont utilisés depuis des millénaires.

 

Economie circulaire (source ecologic-france.com)
L’économie circulaire est par essence une approche économique intégrée, sur l’ensemble du cycle de vie des produits.
Il n’existe pas aujourd’hui de définition unique, mais la plupart des acteurs s’accordent pour y inclure les approches classées comme suit par l’ADEME, et qui couvrent à la fois les modes de production et de consommation des produits, de leur conception à leur fin d’usage :

  1. l’écoconception, qui consiste à concevoir des produits et des services en en réduisant l’impact environnemental global, notamment en facilitant leur réemploi, leur réparation, leur réutilisation, ou leur recyclage ;
  2. l’écologie industrielle, qui consiste à exploiter les synergies de flux de matières et de déchets entre différentes industries, les déchets des unes pouvant devenir les matières premières des autres ;
  3. l’économie de fonctionnalité, qui consiste à vendre un service plutôt qu’un produit, le bien matériel restant propriété du fabricant ;
  4. le réemploi, la réparation et la réutilisation, qui consistent à allonger la durée d’usage des produits ;
  5. le recyclage, qui consiste à récupérer les matières contenues dans les produits usagés pour les faire entrer dans un nouveau cycle de production.

 

Economie Sociale et Solidaire (ESS) (source ecologic-france.com)
Le concept d’économie sociale et solidaire (ESS) désigne un ensemble d’entreprises organisées sous forme de coopératives, mutuelles, associations, ou fondations, dont le fonctionnement interne et les activités sont fondés sur un principe de solidarité et d’utilité sociale.Ces entreprises adoptent des modes de gestion démocratiques et participatifs. Elles encadrent strictement l’utilisation des bénéfices qu’elles réalisent : le profit individuel est proscrit et les résultats sont réinvestis. Leurs ressources financières sont généralement en partie publiques.

 

Eco-participation / Eco-contribution visible (source ecologic-france.com)
Lors de l’achat d’un nouvel appareil, le consommateur s’acquitte d’une éco-participation dont le montant est affiché de façon distincte du prix du produit. L’éco-participation varie en fonction de l’appareil car elle correspond aux coûts de collecte et de traitement de ce produit en fin de vie.

 

Eco-responsable (source :evoleos.fr)
L’éco-responsabilité, c’est la volonté de limiter son impact sur la planète en prenant en compte dans notre organisation quotidienne les éléments suivants :

  • La réduction et la gestion des déchets
  • La maîtrise de la consommation énergétique
  • La lutte contre la pollution de l’eau, de l’air et des terres
  • La réduction des émissions de gaz à effet de serre
  • Une réduction de la consommation de ressources non renouvelables

Au delà de ces aspects environnementaux, c’est aussi un engagement social et éthique.

 

 

Écosystème (wikipedia.org)
En écologie, un écosystème est un ensemble formé par une communauté d’êtres vivants en interrelation (biocénose) avec son environnement (biotope). Les composants de l’écosystème développent un dense réseau de dépendances, d’échanges d’énergie, d’information et de matière permettant le maintien et le développement de la vie.

 

Écotechnologie (source aida.ineris.fr)
Ensemble des procédés industriels qui visent à prévenir ou réduire les effets négatifs sur l’environnement des produits à chaque stade de leur cycle de vie, ainsi que des activités humaines.
Note : Ces procédés permettent une utilisation plus économe des ressources ou ont des effets moins polluants.
Equivalent étranger : clean tech, clean technology, ecotechnology, green technology.

 

Effet de serre (source aida.ineris.fr)
Phénomène d’échauffement de la surface de la Terre et des couches basses de l’atmosphère, dû au fait que certains gaz de l’atmosphère absorbent et renvoient une partie du rayonnement infrarouge émis par la Terre, ce dernier compensant le rayonnement solaire qu’elle absorbe elle-même.

 

Electrosensible (source : electrosensible.org)
L’électrosensibilité recouvre des symptômes qui sont attribuées par la personne qui en souffre à la proximité ou à l’usage d’équipements électriques et qui résultent en des degrés variables d’inconfort ou de mauvaise santé perçue.
Dans certains cas, les personnes sont tellement affectées qu’elles s’isolent et sont amenées à cesser le travail et changer leur style de vie, alors que d’autres personnes rapportent des symptômes moins sévères qui entraînent un évitement de certaines sources de champs électromagnétiques.
On parle également:

  • d’hypersensibilité à l’électricité,
  • d’hypersensibilité électromagnétique ou
  • d’intolérance idiopathique environnementale avec attribution aux champs électromagnétiques.

Sont classés dans les intolérances idiopathiques environnementales, les troubles associés à des facteurs environnementaux (ici les champs électromagnétiques) ayant en commun « des symptômes non spécifiques similaires, qui restent non expliqués sur le plan médical et dont les effets sont préjudiciables pour la santé des personnes. » (Source: Aide-mémoire n°296, OMS).
Il existe des similitudes avec d’autres pathologies environnementales, telles que le syndrome chimique multiple ou le sick building syndrome (SBS) (voir le rapport du Danish Environmental Protection Agency, 2005).

 

Environnement (source ecologic-france.com)
L’environnement est défini comme « l’ensemble des éléments (biotiques ou abiotiques) qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins », ou encore comme « l’ensemble des conditions naturelles (physiques, chimiques, biologiques) et culturelles (sociologiques) susceptibles d’agir sur les organismes vivants et les activités humaines ».

 

Étude d’impact sur l’environnement (source aida.ineris.fr)
Etude préalable à la mise en oeuvre de programmes ou de plans et à la réalisation d’équipements, qui permet d’estimer leurs effets probables sur l’environnement.

Fabrication (source : gadget-info.com)
La fabrication est un processus consistant à produire quelque chose d’utile à partir de matières premières à l’aide de machines ou à la main dans des usines . Le terme fabrication est utilisé dans le secteur industriel où l’intrant est transformé en un grand nombre de produits. L’entrée peut être sous forme de matière première, de composants et de pièces.
La caractéristique la plus importante de la fabrication est la configuration homme-machine. Le produit fabriqué peut être directement vendu aux consommateurs finaux ou à d’autres entités de fabrication pour produire d’autres articles tels que des équipements, des appareils ménagers, des aéronefs, des appareils ménagers, etc.

 

Impact environnemental (source : wikipedia.org)
Cela désigne l’ensemble des changements qualitatifs, quantitatifs et fonctionnels de l’environnement (négatifs ou positifs) engendrés par un projet, un processus, un procédé, un ou des organismes et un ou des produits, de sa conception à sa « fin de vie ».
L’étude de l’impact environnemental est un outil utilisé par la norme ISO 14001 et pour faire une analyse du cycle de vie.

 

Label, pour l’habitat (source : nf-habitat.fr)
Un label permet de savoir si un matériau ou la performance énergétique est de qualité. Il fixe des niveaux de performance supérieurs à la réglementation afin de rendre les logements plus performants en termes de qualité énergétique et environnementale ou encore de qualité de vie. C’est un repère fort. 54% des Français accordent de l’importance au fait qu’un logement bénéficie d’un label de qualité.
Cependant, il existe de nombreux labels. Et il est important de vous renseigner sur la fiabilité de ceux proposés pour un logement. Les labels n’ont pas tous la même valeur : certains sont délivrés par des organismes certificateurs (E+C, BEPOS, BBCA, HPE Rénovation) et d’autres respectent juste une charte sans contrôle.
Les labels peuvent être associés à la certification NF Habitat- NF Habitat HQE. Cette démarche volontaire peut être un bon indicateur de la volonté des professionnels à proposer des logements performants !

 

Matériaux biosourcés (source : cohesion-territoires.gouv.fr)
Ils sont issus de la matière organique renouvelable (biomasse), d’origine végétale ou animale. Ils peuvent être utilisés comme matière première dans des produits de construction et de décoration, de mobilier fixe et comme matériau de construction dans un bâtiment (cf. arrêté du 19 décembre 2012 relatif au contenu et aux conditions d’attribution du label bâtiment biosourcé).
La nature de ces matériaux est multiple : bois, chanvre, paille, ouate de cellulose, textiles recyclés, balles de céréales, miscanthus, liège, lin, chaume, etc. Leurs applications le sont tout autant dans le domaine du bâtiment et de la construction : structure, isolants, mortiers et bétons, matériaux composites plastiques ou encore dans la chimie du bâtiment (peinture, colles…).

Attention différent d’un matériaux recyclé ou ré-utilisé.

 

Matériaux écologiques : cf ecomatériaux

 

Perturbateurs endocriniens (source : anses.fr)
Les perturbateurs endocriniens sont des substances qui dérèglent le fonctionnement hormonal des organismes vivants et peuvent entraîner ainsi des effets néfastes sur la santé et l’environnement. Les perturbateurs endocriniens peuvent interférer avec toutes les grandes fonctions des organismes vivants : croissance, reproduction, comportement, nutrition, métabolisme, système nerveux…

(source : inserm.fr) Ces composés peuvent être présents dans des produits manufacturés ou des aliments d’origine végétale ou animale. Ils sont pour la plupart issus de l’industrie agro-chimique (pesticides, plastiques, pharmacie…) et de leurs rejets. Beaucoup sont rémanents : ils persistent dans l’environnement de longues années et peuvent être transférés d’un compartiment de l’environnement à l’autre (sols, eau, air…) de longues années après qu’ils aient été produits.

Les hormones naturelles ou de synthèse constituent une source importante de perturbateurs endocriniens : œstrogènes, testostérone, progestéroneprogestérone (…)

Un second groupe de perturbateurs endocriniens, bien plus large, rassemble tous les produits chimiques et sous-produits industriels qui peuvent interférer avec le système endocrinien de l’homme ou de l’animal. Il comporte à l’heure actuelle plus d’un millier de produits, de nature chimique variée. Parmi les plus fréquents, on peut citer:

  • des produits de combustion comme les dioxines, les furanes, les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)…
  • des produits industriels ou domestiques comme :
    • les phtalates, ou le bisphénol A utilisés dans les plastiques
    • les parabènes, conservateurs utilisés dans les cosmétiques
    • les organochlorés (DDT, chlordécone…) utilisés dans les phytosanitaires
    • l’étain et dérivés utilisés dans les solvants

 

Production (source : gadget-info.com)
L’activité consistant à transformer des intrants matériels et non matériels en produits générant une utilité est appelée Production. La transformation comprend la transformation des matières premières en travaux en cours et des travaux en cours en produits finis prêts à la vente. Ici, l’intrant matériel comprend les matières premières, les composants, les produits partiellement finis, etc., et les biens non matériels, les idées, les informations, les compétences, l’art, les talents, etc. La production de biens et de services emploie de la main-d’œuvre et parfois des machines. La production générée doit être utilisée pour la consommation ou posséder une valeur suffisante pour pouvoir être vendue au consommateur.

 

Production / fabrication artisanale ou industrielle :
Un produit artisanal est un produit fabriqué en pièces uniques ou en petites séries. Il met en jeu le savoir-faire d’un ou plusieurs artisans. La fabrication artisanale implique souvent la fabrication manuelle mais pas toujours. Dans le processus de fabrication artisanal,  la machine peut intervenir. Et c’est là que se fait la différence avec le produit fait-main.
Un produit industriel est pas fabriqué en grandes quantités par des machines.

 

Recyclé (source : reemploi-idf.org)
Le recyclage est l’opération par laquelle la matière première d’un déchet est utilisée pour fabriquer un nouvel objet.

 

Réemploi (source : reemploi-idf.org)
Le réemploi est une opération qui permet à des biens qui ne sont pas des déchets d’être utilisés à nouveau sans qu’il y ait modification de leur usage initial.

 

Réutilisé (source : reemploi-idf.org)
La réutilisation est une opération qui permet à un déchet d’être utilisé à nouveau en détournant éventuellement son usage initial.

 

 Virage vert (source : Alexandra Vincent)

1.Diminuer son empreinte écologique en mettant en place des pratiques écoresponsables.
2. Adopter un comportement écoresponsable, comme l’adoption de mesures d’efficacité énergétique, la diminution des déchets, l’optimisation des déplacements.
3. Prendre en considération la question de la santé et du bien-être de soi-même et de ses employés. Par exemple par un meilleur environnement de travail physique et psychologique.
4. Opter pour une énergie propre et renouvelable par l’adoption de nouveaux comportements énergétiques pour optimiser le rendement du chauffage, de la climatisation, du refroidissement, des procédés industriels et de l’éclairage d’un bâtiment existant ou d’une nouvelle construction.
5. Transformer sa production en utilisant des matériaux plus sain pour l’environnement et pour son personnel. Dans ce processus ADN Concept peu vous accompagner.

 

Site à suivre ou à adhérer
www.eco-conception.fr
reseau-ecohabitat.fr